Le film raconte l'éducation des enfants.
Le fils d'un ouvrier dresse un chien. Il ne le quitte jamais, ni à l'école ni avec sa troupe de pionniers.
Parallèlement, le fils un peu dépravé d'un médecin dorlote son chien de race, auquel il apprend toutes sortes de tours.
L'analogie entre le chien de travail dressé et le chien du médecin est frappante. Le premier, « Joie », apprend des choses qui la rendent socialement utile et vraiment précieuse pour les humains. Le second ne sait que danser et servir. Ce récit central tisse une intrigue captivante autour de la relation entre les enfants, qui aboutit au sauvetage in extremis du fils du médecin par Joy, qui le retire des rails. Les scènes de leçons avec la gouvernante, que le médecin, partisan de l'enseignement individualisé, a assignée à son fils, sont présentées avec finesse. La fin du film est audacieuse de par son intrigue et ses orientations idéologiques : le médecin se convertit à l'instruction collective, envoie son fils à l'école, etc.
Source : Kino-teatr.ru