Vadim ZOBINE
Вадим ЗОБИН
Vadim ZOBIN
URSS (Russie), 1980, 92mn 
fiction
Où est passé le canari chanteur ?
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К кому залетел певчий кенар

 

 Where did the singing canary fly in?

 K komu zaletel pevchiy kenar

 
Réalisation : Vadim ZOBINE (Вадим ЗОБИН)
Texte de chansons : Marina TSVETAEVA (Марина ЦВЕТАЕВА)
 
Sites : IMDb, www.kinopoisk.ru/film/277534/:Kinopoisk

Synopsis
Le protagoniste du film vient de terminer ses études secondaires. Ayant échoué à ses examens d'entrée à l'université, il travaille dans une usine qui développe un rein artificiel. Lorsqu'il se retrouve à tester un prototype dans un hôpital, il prend conscience de l'importance de son travail.
 

Sélections dans les festivals ou événements :
- Poètes russes contemporains et cinéma russe ou soviétique, (kinoglaz.fr), 2026
- Cinéma soviétique et chansons, (kinoglaz.fr), 2025

Images, vidéos, textes
 


Песня на стихи Марины Цветаевой, Музыка Кирилла Молчанова
Chanson sur un poème de Marina Tsvetaeva, musique de Kirill Moltchanov
Song on a poem by Marina Tsvetaeva, music by Kirill Molchanov

1:14:58

Вот опять окно,
Где опять не спят.
Может - пьют вино,
Может - так сидят.
Или просто - рук
Не разнимут двое.
В каждом доме, друг,
Есть окно такое.

Не от свеч, от ламп темнота зажглась:
От бессонных глаз!

Крик разлук и встреч -
Ты, окно в ночи!
Может - сотни свеч,
Может - три свечи...
Нет и нет уму
Моему покоя.
И в моем дому
Завелось такое.

Помолись, дружок, за бессонный дом,
За окно с огнем!


Voici de nouveau une fenêtre
où, de nouveau, on ne dort pas.
Peut-être qu’on boit du vin,
peut-être qu’on est simplement assis là.
Ou bien, simplement — deux êtres
ne desserrent pas leurs mains.
Dans chaque maison, mon ami,
il existe une telle fenêtre.

Ce n’est pas des bougies, mais des lampes
que s’est allumée l’obscurité :
à cause des yeux sans sommeil !

Cri des séparations et des rencontres —
toi, fenêtre dans la nuit !
Peut-être des centaines de bougies,
peut-être seulement trois…
Et mon esprit
ne trouve toujours pas le repos.
Et dans ma propre maison
il en est apparu une semblable.

Prie, mon ami, pour cette maison sans sommeil,
pour cette fenêtre enflammée !



Here again is a window
where once more no one sleeps.
Perhaps they are drinking wine,
perhaps just sitting there.
Or simply — two people
cannot let go of each other’s hands.
In every house, my friend,
there is such a window.

Not from candles, but from lamps
the darkness has been lit:
from sleepless eyes!

Cry of partings and meetings —
you, window in the night!
Perhaps hundreds of candles,
perhaps only three…
And still my mind
cannot find any rest.
And in my own house
such a thing has appeared.

Pray, my friend, for this sleepless house,
for this window aflame!