Gueorgui NATANSON
Георгий НАТАНСОН
Georgi NATANSON
URSS, 1967, 94mn 
fiction
Encore une fois sur l'amour
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Еще раз про любовь

 

 Once Again for Love

 Eshchyo raz pro lyubov

 
Réalisation : Gueorgui NATANSON (Георгий НАТАНСОН)
D'après la pièce d'Edward Radzinski "104 pages sur l'amour".
Texte de chansons : Robert ROJDESTVENSKI (Роберт РОЖДЕСТВЕНСКИЙ)
Production : Mosfilm
Spectateurs : 36,7 millions de spectateurs
Date de sortie en Russie : 21/05/1968
 
Site : IMDb

Synopsis
Histoire d'amour culte de "la plus belle fille de Moscou et de la région de Moscou" et d'un jeune homme très occupé nommé Electron.
Pour la première fois, Natacha a vu Electron Evdokimov au Musée polytechnique, où elle est venue avec Félix. Ensuite, elle a vraiment aimé l'orateur très sûr de lui. Les relations avec Félix n'ont pas fonctionné et Natacha, quittant la maison, est devenue hôtesse de l'air - c'est ce qu'elle a appelé sa nouvelle profession. Une fois dans un café, avant le prochain vol, Natacha a vu Evdokimov. Ils se sont rencontrés et ont commencé à sortir ensemble. Ils éprouvent leurs sentiments l'un pour l'autre de différentes manières. Par le pouvoir de son amour, Natacha fait comprendre à Evdokimov ce qu'est l'amour.
 

Sélections dans les festivals ou événements :
- Poètes russes contemporains et cinéma russe ou soviétique, (kinoglaz.fr), 2026
- Liste officielle de films russes pour les programmes scolaires, (kinoglaz.fr), 2025
- Les films du Dégel : 1953-1968, (kinoglaz.fr), 2023

Images, vidéos, textes
 


**** Песня - Chanson - Song ***

Я мечтала о морях и кораллах / Je rêvais de mers et de coraux / I Dreamed of Seas and Corals


Я мечтала о морях и кораллах / Je rêvais de mers et de coraux / I Dreamed of Seas and Corals
Mузыка-Александр Флярковский, слова-Роберт Рождественский, поёт-Татьяна Доронина
Musique : Alexandre Fliarkovski, paroles : Robert Rojdestvenski, Interprète : Tatiana Doronina
Music: Alexander Flyarkovsky, lyrics: Robert Rozhdestvensky, performed by: Tatyana Doronina

Я мечтала о морях и кораллах

Я мечтала о морях и кораллах,
Я поесть хотела суп черепаший,
Я шагнула на корабль,
A кораблик оказался из газеты вчерашней.
Я шагнула на корабль,
A кораблик оказался из газеты вчерашней.

То одна зима идет, то другая,
И метели за окном завывают,
Только в клетках говорят попугаи,
А в лесу они язык забывают.
Только в клетках говорят попугаи,
А в лесу они язык забывают.

У порога встали горы громадно,
Я к подножию щекой припадаю.
И не выросла еще та ромашка,
На которой я себе погадаю.
И не выросла еще та ромашка,
На которой я себе погадаю.

А весной я в несчастье не верю,
И капели не боюсь моросящей,
А весной линяют разные звери,
Не линяет только солнечный зайчик.
А весной линяют разные звери,
Не линяет только солнечный зайчик.


Je rêvais de mers et de coraux

Je rêvais de mers et de coraux,
Je voulais goûter à la soupe de tortue,
Je suis montée sur un navire,
Mais le petit bateau s’est révélé être fait de journal d’hier.
Je suis montée sur un navire,
Mais le petit bateau s’est révélé être fait de journal d’hier.

Tantôt un hiver arrive, tantôt un autre,
Et les tempêtes de neige hurlent derrière la fenêtre,
Seuls les perroquets parlent dans leurs cages,
Mais dans la forêt, ils oublient leur langue.
Seuls les perroquets parlent dans leurs cages,
Mais dans la forêt, ils oublient leur langue.

Devant le seuil se dressent des montagnes immenses,
Je me penche jusqu’à leur pied, la joue contre terre,
Et elle n’a pas encore poussé, cette marguerite
Sur laquelle je pourrais lire mon destin.
Et elle n’a pas encore poussé, cette marguerite
Sur laquelle je pourrais lire mon destin.

Mais au printemps, je ne crois pas au malheur,
Et je ne crains pas le goutte-à-goutte de la fonte,
Au printemps, les animaux muent,
Seul le petit rayon de soleil ne mue pas.
Au printemps, les animaux muent,
Seul le petit rayon de soleil ne mue pas.


I dreamed of seas and corals

I dreamed of seas and corals,
I wanted to taste turtle soup,
I stepped onto a ship, But the little boat turned out to be made of yesterday’s newspaper.
I stepped onto a ship,
But the little boat turned out to be made of yesterday’s newspaper.

One winter comes, then another,
And snowstorms howl outside the window,
Only parrots speak in their cages,
But in the forest they forget their language.
Only parrots speak in their cages,
But in the forest they forget their language.

At the threshold, huge mountains rise,
I press my cheek down at their foot,
And that daisy has not yet grown,
The one on which I would tell my fortune.
And that daisy has not yet grown,
The one on which I would tell my fortune.

But in spring, I do not believe in misfortune,
And I am not afraid of the dripping thaw,
In spring, different animals shed their coats,
Only the little sunbeam does not shed.
In spring, different animals shed their coats,
Only the little sunbeam does not shed.