Le protagoniste, le chirurgien Michel Ortègue, apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable et s’attend à ce que sa femme se suicide par amour pour lui.
Bien que René Clair ne semble pas avoir eu, à l’époque, la moindre intention de devenir acteur, il a néanmoins accepté la proposition du réalisateur russe. Dans une lettre adressée au filmographe Mikhaïl Arlazorov, Clair écrivait que, pendant le tournage, la patience de Protazanov avait été mise à rude épreuve, tant le Français peinait à comprendre ce que l’on attendait de lui.
Pourtant, soulignait-il, c’est grâce à lui et à Louis Feuillade qu’il avait découvert que le cinéma était une aventure fascinante et que, s’il voulait y participer pleinement, son rôle devait se jouer non devant la caméra, mais derrière.