La bâche en plastique, largement utilisée dans les villes, devient une source de distorsions spatio-temporelles, comme si les lois de la mécanique quantique avaient été transposées dans le monde macroscopique. Des lieux éloignés les uns des autres s’unissent pour former un champ unique, régi par ses propres règles paradoxales. Nous nous retrouvons au cœur d’une arabesque cinématographique, dans laquelle les plans s’enchaînent pour former un ornement continu et capricieux qui se déploie dans le temps.