Après le début de la guerre, les plaques portant les noms des personnes réprimées ont été arrachées beaucoup plus souvent qu'auparavant. Le projet « Dernière adresse » n'avait pas les ressources nécessaires pour lutter contre ce phénomène. Un groupe d'activistes a alors décidé d'aider le projet : ils ont commencé à fabriquer des plaques temporaires en carton et ont tenté de retrouver les vandales.