Nés en Égypte, Nora Armani et Gerald Papasian
créent en 1986 le spectacle Le Chant d’Ararat, qui
s’inspire de la poésie arménienne. Autour de ce
projet, le film tisse passé et présent, documentaire
et fiction, pour dépeindre une identité qui apparaît
tantôt comme un refuge, tantôt comme une prison.