Pouchkine fut exilé à Mikhaïlovskoïe. Dans ce lieu, le poète était autrefois fasciné par « la vie rurale, les bains russes, les fraises, etc. », comme il l'écrira dans une de ses autobiographies. Mais désormais, plus rien ne le rend heureux. Les couleurs du monde se sont estompées, le stylo et le papier sont jetés sur la table. Qu'est-ce qui ramènera le poète à la vie et à la créativité ? La beauté de la campagne, les soins d'une nounou, le pouvoir miraculeux des bains russes, ou peut-être la rencontre avec une sirène mystique...