Kristine, the daughter of the farmer Datia, is in love with Jason. But he abandons her. Kristine, who is pregnant, finds no support from those around her and attempts suicide. Abandoning her child, she finds refuge in the city with a relative of one of her friends who runs a brothel... After some time, the woman who runs the place forces Kristine into prostitution, and her downfall begins. Her father, who has set out to find her, will arrive too late.
"Dans les jeux des acteurs, en particulier dans la première partie (au village), on sent un jeu véridique, retenu, laconique, ce qu'on ne peut dire de la partie urbaine où le jeu maniéré, plein de pathos affaiblit le niveau artistique du film. On sent bien ici l'absence du réalisateur Tsoutsounava qui écrira plus tard (en 1940): "Kristine s'avéra être un fil très inégal et plutôt faible"... Il y a dans cette autocritique une part de vérité, mais si l'on tient compte du niveau mondial de la production de ce temps, les qualités artistiques du film ne font pas de doute"
Natia Amiredzhibi, A l'Aube du cinéma géorgien, Le cinéma géorgien, Jean Radvanyi, Centre Georges Pompidou, 1988, page 93.