Director,
Writer,
Actor
Born in 1901, Russia
 
Died in 1981
Mark DONSKOY
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Марк ДОНСКОЙ
Marc DONSKOI
From filmography
 
Director
1977 - Suprugi Orlovy (Супруги Орловы)
1973 - Nadezhda (Надежда)
1969 - Shalyapin (Шаляпин)
1967 - Vernost materi (Верность матери) [fiction, 89 mn]
1965 - Sertse materi (Сердце матери) [fiction]
1962 - Zdravstvuyte, deti (Здравствуйте, дети!)
1959 - Foma Gordeev (Фома Гордеев) [fiction, 100 mn]
1957 - Dorogoy tsenoy (Дорогой ценой) [fiction, 98 mn]
1955 - Mat (Мать) [fiction, 104 mn]
1950 - Nashi Chempiony (Наши чемпионы) [documentary]
1949 - Alitet ukhodit v gory (Алитет уходит в горы) [fiction, 100 mn]
1947 - Selskaya uchitelnitsa (Сельская учительница) [fiction, 104 mn]
1945 - Nepokorennye (Непокоренные) [fiction, 94 mn]
1943 - Raduga (Радуга) [fiction, 91 mn]
1942 - Boevoy kinosbornik N°9 (Боевой киносборник №9) [fiction, 67 mn]
1942 - Kak zakalyalas stal (Как закалялась сталь)
1941 - Romantiki (Романтики)
1939 - Moi universitety (Мои университеты) [fiction, 98 mn]
1938 - V liudiakh (В людях) [fiction, 100 mn]
1938 - Detstvo Gorkovo (Детство Горького) [fiction, 101 mn]
1934 - Pesnya o schastye (Песня о счастье) [fiction, 88 mn]
1930 - Ogon (Огонь) [fiction, 71 mn]
1930 - Chuzhoy bereg (Чужой берег) [fiction, 64 mn]
1929 - Pizhon (Пижон) [fiction, 27 mn]
1928 - Tsena cheloveka (Цена человека) [fiction, 68 mn]
1927 - V bolshom gorode (В большом городе) [fiction, 73 mn]
1927 - Zhizn (Жизнь) [fiction]
 
Writer
1959 - Foma Gordeev (Фома Гордеев) by Mark DONSKOY [fiction, 100 mn]
1955 - Mat (Мать) by Mark DONSKOY [fiction, 104 mn]
1945 - Nepokorennye (Непокоренные) by Mark DONSKOY [fiction, 94 mn]
1939 - Moi universitety (Мои университеты) by Mark DONSKOY [fiction, 98 mn]
1927 - V bolshom gorode (В большом городе) by Mark DONSKOY [fiction, 73 mn]
 
Actor
1926 - Prostitutka (Проститутка) by Oleg FRELIKH [fiction, 78 mn]

Awards :
Artiste du peuple de l’Union soviétique (1966)
Lauréat du prix de l’État en 1968
Héros socialiste du travail (1971)
Nepokorennye :
International Critics Award, Venice International Film Festival, Venice (Italy), 1946
V liudiakh :
Prix Staline, degré II pour Mark Donskoï, 1941
Prix R. Unnington à Mark Donskoï au Festival d'Edinbourg, 1955
Moi universitety :
Prix spécial des journalistes italiens au Festival de Venise, 1948
Premier prix du Festival de Stokholm, 1949
Prix au Festival de Edembourg, 1955
Raduga :
Prix des critiques des USA, 1944
Foma Gordeev :
Prix de la meilleure mise en scène au Festival de Locarno, 1960

Biography
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Né dans une famille juive modeste en Ukraine, Mark Donskoï a pu s’instruire grâce à la révolution d’Octobre. Il commence des études de médecine, dans le but de devenir psychiatre. Mais il ne veut pas renoncer au sport et à la musique, et il abandonne la médecine pour le droit, études moins contraignantes. Il exerce sa professsion dans la criminologie et la défense politique. En 1925, il s’oriente définitivement vers le cinéma. Après avoir écrit une pièce de théâtre L’aube de la liberté et un recueil de nouvelles Les Prisonniers, évoquant la guerre civile, il écrit son premier scénario, non réalisé, Le dernier Rempart. En 1926, il entre au VGIK, où il étudie sous la direction d’Eisenstein. Il est assistant monteur dans le studio Byelgoskino et réalise son premier scénario, demeuré inachevé La Vie, puis, la même année Dans la grande ville, un long métrage. En 1928, avec le concours de l’écrivain Mikhaïl Auerbach, il tourne Le prix d’un homme. En 1934, il réalise, en collaboration avec Vladimir Legochine, Le Chant du bonheur où il évoque l’adaptation au nouveau mode de vie des populations des zones frontalières. Marc Donskoï conquiert la célébrité avec la trilogie consacrée à l’autobiographie de Gorki, L’Enfance de Gorki (1938), En gagnant mon pain (1939) et Mes Universités (1940). Le cinéaste explore ici les thèmes caractéristiques de son œuvre profondément humaniste : l’humilité fière des héros, la dureté de la vie paysanne au XIXème siècle, l’oppression des pauvres. Pendant la guerre, Donskoï tourne trois films consacrés à la violence des combats. Dans L’Arc-en-ciel (1944) il fait le portrait admirable d’une femme résistante. Revenu plus tard à l’œuvre de Gorki, il tourne La Mère (1956) et Thomas Gordeïev (1959). En 1958, il obtient un grand succès avec Le Cheval qui pleure, film lyrique qui annonce Les Chevaux de feu de Paradjanov. Toute son œuvre, d’une grande sobriété, s’enracine dans ses origines ukrainiennes et sa foi en l’homme.


commentaries
- Construire, déconstruire, reconstruire au cinéma le mythe de la femme soviétique Valéry KOSSOV, 2016, Presses Universitaires de Rennes
- Les Insoumis (1945) ou comment un roman soviétique est devenu un film juif OLGA GERSHENSON, 2012, Kinojudaica. Les Représentations des Juifs dans le Cinéma de Russie et d’Union Soviétique des Années 1910 aux Années 1980. Ed. Pozner and N. Laurent. Paris: Nouveau Monde Éditions.
- C'était quoi les Rouges au cinéma ? , Corentin PALANCHINI, 2011, allocine.fr
- Неведомому богу , Yevgeni MARGOLIT, 2010, Искусство кино, 9
- Les origines du cinéma soviétique : un regard neuf , Myriam TSIKOUNAS, 1992, Cerf
- Marc Donskoï , Albert SERVONI, 1966, Seghers
- Regards sur le cinéma russe [1962] Henri LEMAITRE, 1962, erudit.org/fr