Tenguiz ABOULADZE
Тенгиз АБУЛАДЗЕ
Tengiz ABULADZE
Revaz TCHKHEIDZE
Реваз ЧХЕИДЗЕ
Revaz CHKHEIDZE
URSS, 1955, 67mn 
Noir et blanc, fiction
L'Ane de Magdana
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Лурджа Магданы

 

 Magdana's Donkey

 Lurdzha Magdany

Autres titres : Le Petit âne de Magdana / Magdanas lurja
 
Réalisation : Tenguiz ABOULADZE (Тенгиз АБУЛАДЗЕ), Revaz TCHKHEIDZE (Реваз ЧХЕИДЗЕ)
Scénario : Karlo GOGODZE (Карло ГОГОДЗЕ)
 
Interprétation
David ABACHIDZE (Давид АБАШИДЗЕ)
Mikho BARACHVILI (Михо БАРАШВИЛИ) ...Mikho
Akaki KVANTALIANI (Акакий КВАНТАЛИАНИ) ...Mitua
L. MOISTSRAPICHVILI (Л. МОИСЦРАПИШВИЛИ) ...Sopo
Nani TCHIKVINIDZE (Нани ЧИКВИНИДЗЕ) ...Kato
Doudoukhana TSERODZE (Дудухана ЦЕРОДЗЕ) ...Magdana
 
Images : Aleksandr DIGMELOV (Александр ДИГМЕЛОВ), Lev SOUKHOV (Лев СУХОВ)
Décors : Iossif SOUMBATACHVILI (Иосиф СУМБАТАШВИЛИ)
Musique : Archil KERESELIDZE (Арчил КЕРЕСЕЛИДЗЕ)
Ingénieur du son : Raphael KAZELI (Рафаэль КАЗЕЛИ)
Production : Grouzia-film
 

Prix et récompenses :
Meilleur film de fiction, Courts métrages, Festival de Cannes, Cannes (France), 1956

DVD avec sous-titres
Editeur : Ruscico. 2006.
Langues : RU GE FR EN
Sous-titres : RU EN FR DE ES IT NL

Synopsis
Magdana est une pauvre paysanne : veuve, elle survient seule aux besoins de ses trois enfants, Safo, Mikho et Kato. Un jour, Mikho et Kato trouvent sur le bord du chemin un âne prêt à crever. Ils le transportent chez eux et le soignent. Guéri, l’âne peut transporter le lait à la ville. Mais Magdana rencontre Mitua, le marchand de charbon. Il reconnaît l’âne qu’il avait abandonné et le réclame. Magdana refuse et l’affaire est portée devant le tribunal. Le marchand de charbon obtient gain de cause. Magdana rentre chez elle, frappée par le chagrin et l’injustice.
 

Commentaires et bibliographie
 
« Le petit âne de Magdana adapte une nouvelle d’un auteur géorgien dont l’action, située en 1896, condamne les exactions de la bureaucratie tzariste à l’encontre d’une pauvre paysanne accusée d’avoir volé le bourricot que son riche et cruel propriétaire a laissé pour mort au bord du chemin »
Marcel Martin, Le Cinéma soviétique, éd. L’Age d’Homme,1993.

Selon Marcel Martin L’âne de Magdana représente, avec La Cigale, les prémices du « dégel » dont a bénéficié la création artistique à partir du XXème Congrès du Parti communiste (1956). Le film séduit par sa fraîcheur « dans sa luminosité chaleureuse qui s’apparente au néo-réalisme » (Marcel Martin,op.cit.).

Sélections dans les festivals :
- Cycle de cinéma russe à l'Arlequin, Paris (France), 2008
- Festival de Cannes, Cannes (France), 1956