Yakov PROTAZANOV
Яков ПРОТАЗАНОВ
Yakov PROTAZANOV
Russie, 1916, 2300m 
Noir et blanc, fiction
La Dame de Pique
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Пиковая дама

 

 The Queen of Spades

 Pikovaya dama

 
Réalisation : Yakov PROTAZANOV (Яков ПРОТАЗАНОВ)
Scénario : Fiodor OZEP / OTSEP (Федор ОЦЕП), Yakov PROTAZANOV (Яков ПРОТАЗАНОВ)
D'après la nouvelle de Pouchkine
 
Interprétation
Elizaveta CHEBOUEVA (Елизавета ШЕБУЕВА)
Tatiana DOUVAN (Татьяна ДУВАН)
Ivan MOSJOUKINE (Иван МОЗЖУХИН)
Vera ORLOVA (Вера ОРЛОВА)
Nikolaï PANOV (Николай ПАНОВ)
Polikarp PAVLOV (Поликарп ПАВЛОВ)
 
Images : Evgueni SLAVINSKI (Евгений СЛАВИНСКИЙ)
Produit par : Iossif ERMOLIEV (Иосиф ЕРМОЛЬЕВ)
Production : I. Ermolieff
 

DVD avec sous-titres
Editeur : Bach Films

Synopsis
Le jeune officier Hermann, peu argenté, assiste tous les soirs sans jouer, aux parties de cartes des officiers. Un soir il entend l'un d'entre eux raconter comment sa grand-mère, vieille comtesse vivant alors à Paris, avait pu rembourser ses dettes de jeu grâce à un secret lui permettant de gagner à coup sûr. Hermann est obsédé par l'idée de connaître ce secret et de devenir riche. Devant la maison de la comtesse, il aperçoit Lisa à la fenêtre et décide de la séduire pour en faire sa complice. Il y réussit, entre dans la maison de la comtesse et lui demande son secret pour gagner aux cartes. Mais elle refuse de le lui révéler. Il sort alors son pistolet et la vieille comtesse meurt d'effroi sans dévoiler son secret. Mais son fantôme apparaît à Hermann et lui annonce qu'il gagnera s'il joue une certaine carte chaque jour et pendant trois jours seulement : d'abord le 3 puis le 7 et enfin l'as. Hermann gagne beaucoup d'argent les deux premiers jours. Le troisième jour, c'est l'as qui sort et Hermann pense avoir gagné, mais il découvre qu’il a dans sa main la Dame de et non pas l'as. Il devient fou.
 

Commentaires et bibliographie
La dame de pique (1916) - La critique, Claude RIEFFEL, avoir-alire.com, 2001
 
Commentaire du décorateur Vladimir Balliouzek : "Avec Protazanov, il était simple et intéressant de travailler. En tant que réalisateur il ne limitait pas l'imagination du décorateur et au contraire encourageait les initiatives de tout le groupe. Par ailleurs, de façon à peine perceptible, avec beaucoup de délicatesse, mais aussi avec insistance, il exigeait de moi une grande unité entre l'expression artistique des décors et le sens du film. Ce qui était précieux chez Yakov Alexandrovitch, c'est que non seulement il obtenait du décorateur la réalisation des décors prévus mais il orientait toute son attention vers la révélation, par les ressources de la décoration, de l'essence psychologique d'une scène." Vladimir Balliouzek, Histoire du cinéma, Moscou, 1968.


Sélections dans les festivals :
- Festival 'Il Cinema Ritrovato', Bologne (Italie), 2016
- Fondation Jérôme Seydoux. L'âge d'or du cinéma muet russe (1908-1934), Paris (France), 2015
- Festival international du cinéma Tarkovski "Le Miroir", Ivanovo (Russie), 2008
- Festival international du film de Moscou, Moscou (Russie), 2004