Заморозки и оттепель. Другая история советского кино (1926-1968)
Париж (Франция) - 03 Декабрь 2002 - 24 февраль 2003
http://centrepompidou.fr/ ...
2002
"В Париже разморозили советское кино", Андрей Плахов, Газета "Коммерсантъ", №233 (2602), 26.12.2002

Ранняя оттепель, 1930-е годы
Qui sait aujourd'hui que les années 30 ne furent pas que de sombres tunnels pour le cinéma soviétique?
Après la fin de la révolution culturelle de 1928-32, le cinéma connaît une période de liberté. Elle est marquée à la fois par une poursuite et un enrichissement des innovations formelles des années 2 - auxquelles s'ajoute la dimension du son - et par un nouvel enthousiasme pour l'URSS, redevenu « le pays de tous». En 1934, le Congrès des écrivains entérine la doctrine du réalisme socialiste, qui imposera une vision héroïque et stéréotypée de la réalité. Mais le mouvement n'est pas interrompu pour autant. Le coup d'arrêt sera donné en 1936, avec une série d'interdictions, dont les plus célèbres, Le Pré de Béjine et Le Jeune Homme sévère. Avant et après, deux moments font écho à ce « dégel» : la Nouvelle politique économique (NEP) des années 20, qui avait vu l'éclosion des grands classiques du cinéma, et l'accalmie relative de la terreur en 1939-1941, pendant laquelle des cinéastes sont mis à la tête des studios.
Extrait du programme officiel
Мечта
Мечта, 1941

(Le Rêve)


Михаил РОММ
(Mikhaïl ROMM)

Михаил РОММ
Ошибка инженера Кочина
Ошибка инженера Кочина, 1939

(La Faute de l'ingénieur Kotchine)


Александр МАЧЕРЕТ
(Aleksandr MATCHERET)

Александр МАЧЕРЕТ
Болотные солдаты
Болотные солдаты, 1938

(Les Soldats des marais)


Александр МАЧЕРЕТ
(Aleksandr MATCHERET)

Александр МАЧЕРЕТ
Строгий юноша
Строгий юноша, 1936

(Le Jeune homme sévère)


Абрам РООМ
(Abram ROOM)

Абрам РООМ
Граница
Граница, 1935

(La Frontière)


Михаил ДУБСОН
(Mikhaïl DOUBSON)

Михаил ДУБСОН
Летчики
Летчики, 1935

(Les Aviateurs)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Гармонь
Гармонь, 1934

(L'Accordéon)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО
Три песни о Ленине
Три песни о Ленине, 1934

(Trois chants sur Lénine)


Дзига ВЕРТОВ
(Dziga VERTOV)

Дзига ВЕРТОВ
Органчик
Органчик, 1933

(Le Petit Orgue)


Николай ХОДАТАЕВ
(Nikolaï KHODATAEV)

Николай ХОДАТАЕВ

Запрещённый
Il y a plusieurs formes d'interdiction dans un cinéma hiérarchisé : des remaniements imposés jusqu'à une distribution réduite à une copie symbolique et donc une sortie de pure forme. Cette catégorie de notre programmation retient les cas les plus brutaux : l'interdiction pure et simple (qui inclut les versions terminées avant nouvelle version, que le Gosfilmofond a parfois pu conserver) et l'interdiction après la sortie sur intervention supérieure. La censure a des motifs multiples, et rarement explicités ; les films qui la subissent ne forment pas un ensemble homogène. Il est étonnant que tant de films susceptibles d'en être victimes aient pu être produits, dans des conditions de contrôle aussi strictes que celles mises au point dans les années 30, et quelles qu'aient pu être les variations dans l'application du contrôle. L'interdiction formelle est devenue de plus en plus rare dans les années 60. Un grand nombre de ces films et premières versions a été «libéré» lors de la perestroïka par la Commission des conflits (1986-1990).
Extrait du programme officiel
Тугой узел
Тугой узел, 1956

(Le Noeud serré)


Михаил ШВЕЙЦЕР
(Mikhaïl SCHWEITZER)

Михаил ШВЕЙЦЕР
Славный малый / новгородцы
Славный малый / новгородцы, 1942

(Un brave garçon /Les Novgorodiens)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Убийцы выходят на дорогу
Убийцы выходят на дорогу, 1942

(Les Assassins prennent le large)


Всеволод ПУДОВКИН (Vsevolod POUDOVKINE)

Юрий ТАРИЧ (Youri TARITCH)

Юрий ТАРИЧ
О странностях любви
О странностях любви, 1936

(Sur les bizarreries de l'amour)


Яков ПРОТАЗАНОВ
(Yakov PROTAZANOV)

Яков ПРОТАЗАНОВ
Строгий юноша
Строгий юноша, 1936

(Le Jeune homme sévère)


Абрам РООМ
(Abram ROOM)

Абрам РООМ
Моя Родина
Моя Родина, 1933

(Ma patrie / Le Pont)


Александр ЗАРХИ (Aleksandr ZARKHI)

Иосиф ХЕЙФИЦ (Iossif KHEIFITS)

Иосиф ХЕЙФИЦ

Воюющая
Les années 1941-45 voient une libéralisation du cinéma, avec les studios déplacés en Asie, loin des centres de décision gouvernementaux. Des metteurs en scène saisissent cette occasion de se retrouver et partagent un sentiment renouvelé de l'unité du pays, de la nécessité de sa défense, qui passe par la réalisation de films réellement populaires [comme les chansons qu'ils introduisent) : un cinéma qui montre les soldats et le peuple résistant, et omet pour un temps la mention obligatoire du Parti et du chef suprême, au point qu'un historien a pu parler de «déstalinisation spontanée». La guerre reste un moment fort de la conscience du pays, même si, dès avant la fin du conflit, elle est récupérée - au cinéma et ailleurs - au profit des commandants et du Guide.
Extrait du programme officiel
Третий удар
Третий удар, 1948

(Le Troisième coup)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО
Непокоренные
Непокоренные, 1945

(Les Insoumis / Les Indomptés)


Марк ДОНСКОЙ
(Marc DONSKOI)

Марк ДОНСКОЙ
Два бойца
Два бойца, 1943

(Deux combattants)


Леонид ЛУКОВ
(Leonid LOUKOV)

Леонид ЛУКОВ
Бесценная голова
Бесценная голова, 1942

(Une tête sans prix / Un personnage exceptionnel)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Славный малый / новгородцы
Славный малый / новгородцы, 1942

(Un brave garçon /Les Novgorodiens)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Убийцы выходят на дорогу
Убийцы выходят на дорогу, 1942

(Les Assassins prennent le large)


Всеволод ПУДОВКИН (Vsevolod POUDOVKINE)

Юрий ТАРИЧ (Youri TARITCH)

Юрий ТАРИЧ

Под музыкой
C'est en 1934 que la musique populaire rejoint le cinéma sous la double forme de la chanson et du jazz, avec les deux premières comédies musicales soviétiques, L'Accordéon de Savtchenko et Les Joyeux Garçons d'Alexandrov. Ce dernier deviendra le cinéaste favori de Staline, avec une série de «musicals» interprétés par sa femme Lioubov Orlova, seule star soviétique à l'américaine. Autre favori, Ivan Pyriev qui, à l'opposé, tire ses films musicaux du folklore et les entrelace de thèmes propagandistes. Après la comédie musicale kolkhozienne, il invente le film de guerre musical (À six heures du soir après la guerre) et la tragédie musicale [Le Dit de la terre sibérienne). Tous ces films remportent un immense succès. La comédie musicale sera aussi un vecteur du renouveau khrouchtchévien, avec La Nuit de carnaval.
Extrait du programme officiel
Щедрое лето
Щедрое лето, 1950

(Un été prodigieux)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Кубанские казаки
Кубанские казаки, 1949

(Les Cosaques du Kouban)


Иван ПЫРЬЕВ
(Ivan PYRIEV)

Иван ПЫРЬЕВ
Светлый путь
Светлый путь, 1940

(La Voie lumineuse Tanya)


Григорий АЛЕКСАНДРОВ
(Grigori ALEXANDROV)

Григорий АЛЕКСАНДРОВ
Гармонь
Гармонь, 1934

(L'Accordéon)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО

Строить! Родину и совести
Rassembler et relier les bornes d'un véritable continent, enseigner un ordre social nouveau, doter d'une exigence civique inédite le prolétaire et le moujik... Cinéma d'État dès sa naissance, le cinéma soviétique a toujours revendiqué sa fonction propagandiste, se référant à une série de déclarations de Lénine sur l'utilité du nouvel art dans l'éducation des masses, la formation des consciences et la mise en place de la dictature du prolétariat. Cette vocation s'est manifestée sous les formes les plus diverses, et notamment dans certains films édifiants des années 20, comme le mélodrame semi-documentaire pédagogique La Prostituée ou le récit d'un enfant préférant le Parti à son père [Tanka la tenancière]. Cependant, une de ses expressions les plus étonnantes est constituée par l'entreprise du Ciné-train, lancée par Alexandre Medvedkine en 1932, initiative visant à intégrer le cinéma dans un vrai débat politique. Mais on trouve aussi dans cette catégorie un des rares films présentant le goulag - sous un jour favorable -, Détenus de 1934, qui servit peut-être autant à briser son auteur qu'à faire passer un message odieux.
Extrait du programme officiel
Прорыв, 1930

(Le Retard)


Лев КУЛЕШОВ
(Lev KOULECHOV)

Лев КУЛЕШОВ

Сталинская фикция
L'ordre stalinien dépassa bien des limites. La louange officielle se fit caricature, l'adoration filiale du «Petit Père du Peuple» engendra une iconographie kitsch. Le cinéma n'y échappa pas. Dans le développement stalinien de la conception léniniste, le cinéma, en montrant la réalité du pays, doit montrer l'utopie réalisée. Le temps n'existe plus, les individus ne sont que des héros, les conflits ne peuvent naître que de la présence de saboteurs. Le pays même devra ressembler à ces films. « La vie elle-même était devenue un film de fiction, dit Chris Marker à propos des procès de Moscou. Un film plein de coups de théâtre, où les acteurs applaudissaient par avance leur propre condamnation» (Le Tombeau d'Alexandre]. Dans son rapport secret au XXe Congrès, Khrouchtchev révélera une autre fonction de films comme Les Cosaques du Kouban : « C'est à travers des films que Staline connaissait la campagne, l'agriculture. Et ces films avaient beaucoup embelli la réalité dans le domaine de l'agriculture. De nombreux films la peignaient sous de telles couleurs que l'on pouvait voir des tables crouler sous le poids des dindes et des oies. Evidemment, Staline croyait qu'il en était effectivement ainsi. » Au centre de ces films, il y a la figure mythique de Staline, absent des actualités mais incarné par des comédiens dans plus de dix films.
Extrait du programme officiel
Щедрое лето
Щедрое лето, 1950

(Un été prodigieux)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Кубанские казаки
Кубанские казаки, 1949

(Les Cosaques du Kouban)


Иван ПЫРЬЕВ
(Ivan PYRIEV)

Иван ПЫРЬЕВ
Третий удар
Третий удар, 1948

(Le Troisième coup)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО

Поздняя оттепель, 1960-е годы
Tardif parce que des cinéastes oubliés auraient pu connaître de grandes carrières. Mais là encore, des idées reçues... Sans doute fallait-il le temps du mouvement général du monde et des idées. La Nouvelle Vague ne fut-elle pas tardive à sa manière après vingt ans de la pesante « qualité française » ?
Plusieurs générations ont pu faire leurs débuts au moment du XXe Congrès 1956, dénonciation des crimes de Staline par Khrouchtchev) : ceux qui avaient été empêchés de tourner depuis la guerre, ceux qui avaient étudié avec des cinéastes eux-mêmes empêchés. Une autre génération, cinéastes et écrivains, prend bientôt le relais, celle des « chestidessiatniki » (ceux des années 60), qui va faire du cinéma soviétique un des lieux importants de ce mouvement de l'histoire. Venus de toute l'Union, ils imposent des formes et des sujets nouveaux, ouverts sur l'évolution du cinéma mondial (néoréalisme, Nouvelle Vague), abordant sans peur des questions comme le civisme, la vie dans le socialisme et interrogeant le passé, avec une franchise qui exaspère Khrouchtchev (La Porte d'Ilytch). Le retour aux sujets individuels amorcé dès 1957 évolue jusqu'à un cinéma d'introspection abusivement qualifié d'antonionien (Pluie de juillet). Ce mouvement, qui voit naître des cinéastes importants (Tarkovski, losseliani, Choukchine), ne s'interrompt pas avec la chute de Khrouchtchev en 1964, mais va jusqu'à 1968, année significativement marquée par une série d'interdictions : à partir de là, la possibilité d'un cinéma soviétique devient plus complexe.
Extrait du programme officiel
Странные люди
Странные люди, 1969

(Des gens étranges)


Василий ШУКШИН
(Vassili CHOUKCHINE)

Василий ШУКШИН
Три дня Виктора Чернышева
Три дня Виктора Чернышева, 1967

(Trois jours de Victor Tchernychov)


Марк ОСЕПЬЯН
(Marc OSSEPIAN)

Марк ОСЕПЬЯН
Жил - был Козявин
Жил - был Козявин, 1966

(Il était une fois Koziavine)


Андрей ХРЖАНОВСКИЙ
(Andreï KHRJANOVSKI)

Андрей ХРЖАНОВСКИЙ
Ваш сын и брат
Ваш сын и брат, 1965

(Votre fils et frère)


Василий ШУКШИН
(Vassili CHOUKCHINE)

Василий ШУКШИН
Верьте мне, люди
Верьте мне, люди, 1964

(Faîtes-moi confiance)


Владимир БЕРЕНШТЕЙН (Vladimir BERENCHTEIN)

Илья ГУРИН (Ilia GOURINE)

Леонид ЛУКОВ (Leonid LOUKOV)

Леонид ЛУКОВ
А если это любовь?
А если это любовь?, 1962

(Et si c’était l’amour ?)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
У крутого яра
У крутого яра, 1961

(Au bord d'un ravin abrupt)


Александр МУРАТОВ (Aleksandr MOURATOV)

Кира МУРАТОВА (Kira MOURATOVA)

Кира МУРАТОВА
Коммунист
Коммунист, 1957

(Le Communiste)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Тугой узел
Тугой узел, 1956

(Le Noeud serré)


Михаил ШВЕЙЦЕР
(Mikhaïl SCHWEITZER)

Михаил ШВЕЙЦЕР

Познакомиться с авторами
Choukchine, Matcheret, Savtchenko, Raïzman... Autant de noms inconnus, autant d'oeuvres majeures qui atteignirent difficilement les écrans d'Occident.
Le cinéma soviétique est un cinéma de réalisateurs. Il a toujours ignoré la fonction de producteur, centrale aux grandes cinematographies occidentales. Depuis une vingtaine d'années, la découverte progressive (et accélérée depuis la fin de l'URSSI), de films échappant aux hiérarchies définies par les premiers historiens, met en lumière certaines constantes dans le parcours de metteurs en scène qu'on ne connaissait jusque-là que par un titre ou deux.
Extrait du programme officiel
Странные люди
Странные люди, 1969

(Des gens étranges)


Василий ШУКШИН
(Vassili CHOUKCHINE)

Василий ШУКШИН
Ваш сын и брат
Ваш сын и брат, 1965

(Votre fils et frère)


Василий ШУКШИН
(Vassili CHOUKCHINE)

Василий ШУКШИН
А если это любовь?
А если это любовь?, 1962

(Et si c’était l’amour ?)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Коммунист
Коммунист, 1957

(Le Communiste)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Кубанские казаки
Кубанские казаки, 1949

(Les Cosaques du Kouban)


Иван ПЫРЬЕВ
(Ivan PYRIEV)

Иван ПЫРЬЕВ
Третий удар
Третий удар, 1948

(Le Troisième coup)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО
Поезд идёт на Восток
Поезд идёт на Восток, 1947

(Le Train d’Extrême Orient)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Ошибка инженера Кочина
Ошибка инженера Кочина, 1939

(La Faute de l'ingénieur Kotchine)


Александр МАЧЕРЕТ
(Aleksandr MATCHERET)

Александр МАЧЕРЕТ
Болотные солдаты
Болотные солдаты, 1938

(Les Soldats des marais)


Александр МАЧЕРЕТ
(Aleksandr MATCHERET)

Александр МАЧЕРЕТ
Летчики
Летчики, 1935

(Les Aviateurs)


Юлий РАЙЗМАН
(Youli RAIZMAN)

Юлий РАЙЗМАН
Гармонь
Гармонь, 1934

(L'Accordéon)


Игорь САВЧЕНКО
(Igor SAVTCHENKO)

Игорь САВЧЕНКО
Дела и люди
Дела и люди, 1932

(Des affaires et des gens)


Александр МАЧЕРЕТ
(Aleksandr MATCHERET)

Александр МАЧЕРЕТ

Незнакомые фильмы классиков
Barnet, Poudovkine, Koulechov, Romm..., autant de noms qui firent rêver longtemps les cinéphiles du monde entier.
On peut aussi revisiter les figures les plus connues sous un autre éclairage ; jusqu'à la perestroïka, il n'en était pas un dont la filmographie était accessible dans sa totalité. S'ils étaient omis des listes, «déconseillés» pour les programmes à l'étranger ou simplement jugés sans intérêt par les historiens soviétiques qui les avaient vus, c'était bien souvent pour des raisons qui en font à nos yeux des œuvres intensément révélatrices.
Extrait du programme officiel
Щедрое лето
Щедрое лето, 1950

(Un été prodigieux)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Непокоренные
Непокоренные, 1945

(Les Insoumis / Les Indomptés)


Марк ДОНСКОЙ
(Marc DONSKOI)

Марк ДОНСКОЙ
Бесценная голова
Бесценная голова, 1942

(Une tête sans prix / Un personnage exceptionnel)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Славный малый / новгородцы
Славный малый / новгородцы, 1942

(Un brave garçon /Les Novgorodiens)


Борис БАРНЕТ
(Boris BARNET)

Борис БАРНЕТ
Убийцы выходят на дорогу
Убийцы выходят на дорогу, 1942

(Les Assassins prennent le large)


Всеволод ПУДОВКИН (Vsevolod POUDOVKINE)

Юрий ТАРИЧ (Youri TARITCH)

Юрий ТАРИЧ
Мечта
Мечта, 1941

(Le Rêve)


Михаил РОММ
(Mikhaïl ROMM)

Михаил РОММ
Дезертир
Дезертир, 1933

(Le Déserteur)


Всеволод ПУДОВКИН
(Vsevolod POUDOVKINE)

Всеволод ПУДОВКИН
Прорыв, 1930

(Le Retard)


Лев КУЛЕШОВ
(Lev KOULECHOV)

Лев КУЛЕШОВ
Дом в сугробах
Дом в сугробах, 1927

(La Maison dans la neige)


Фридрих ЭРМЛЕР
(Friedrich ERMLER)

Фридрих ЭРМЛЕР