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Vladimir KHMELNITSKY
Владимир ХМЕЛЬНИЦКИЙ
Vladimir KHMELNITSKI
 
USSR / Sweden, 1991, 101 mn 
Colour, fiction

Vernyy Ruslan

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Верный Руслан

 

 Rouslan, chien fidèle

 Vernyy Ruslan


Other titles : История караульной собаки
 
Directed by : Vladimir KHMELNITSKY (Владимир ХМЕЛЬНИЦКИЙ)
Writing credits : Vladimir KHMELNITSKY (Владимир ХМЕЛЬНИЦКИЙ)
 
Cast
Lidia FEDOSEYEVA-SHUKSHINA (Лидия ФЕДОСЕЕВА-ШУКШИНА)
Andrei KOLESNIK (Андрей КОЛЕСНИК)
Yevgeni NIKITIN (Евгений НИКИТИН)
Sergey POZHOGIN (Сергей ПОЖОГИН)
Nikolay SEKTIMENKO (Николай СЕКТИМЕНКО)
Leonid YANOVSKY (Леонид ЯНОВСКИЙ)
 
Production design : Yevgeni PITENIN (Евгений ПИТЕНИН)
Music : Vladimir BYSTRYAKOV (Владимир БЫСТРЯКОВ)
Produced by : Vladimir KHMELNITSKY (Владимир ХМЕЛЬНИЦКИЙ)
Production : Studio Fest-Zemlia, Fond Culturel ukrainien, Svea Sovconsult (Suède)
 

Plot synopsis
Avec Le Dernier bunker de Vadim Illienko et Le Paria de Volodymyr Saveliev, Rouslan, chien fidèle est l’un des trois films produits par le Studio Fest-Zemlia, unité de production éphémère, créée au moment où l’Ukraine accédait à son indépendance. Son réalisateur Volodymyr Khmelnytskyi avait fait ses armes à l’Ukrtéléfilm puis au Studio des films de vulgarisation scientifique. Après avoir réalisé une trentaine de documentaires sur la société soviétique, la jeunesse, le tourisme, le sport, il tâta du film de fiction au Studio d’Odessa en signant en 1976 le scénario et la mise en scène Moi – le plongeur 2. Il revint à la fiction en 1991 avec Rouslan, chien fidèle, tiré du récit éponyme, largement diffusé dans les années 70 en samizdat, de Gueorgui Vladimov (Volosevytch), écrivain dissident et futur activiste d’Amnesty International. Tout au long de cette saisissante allégorie sur l’univers concentrationnaire, Rouslan est la métaphore terrible de la foi aveugle d’une société tout entière et de chaque individu qui, comme le fidèle Rouslan, servit longtemps et honnêtement les idéaux du socialisme. Un socialisme de caserne et de barbelés où n’existait pas un pouce de terre où une créature n’en garde une autre et où il fut son propre garde-chiourme. Plus incisive encore, la métaphore mettant en garde tout un chacun dans la séquence finale, où Rouslan, retrouvant son instinct de tueur, se jette sur des jeunes recrues marchant vers ce que fut jadis le camp. La réussite du film est due à la maîtrise du cinéaste qui avait travaillé dans le film animalier (Les Hommes et les dauphins, Le Cerf blanc de la toundra) ainsi qu’au parallèle tracé entre la libération soudaine de l’animal, conduisant à la désorientation, et la confusion morale de l’URSS après le cauchemar stalinien. Ce deuxième et dernier long métrage de Volodymyr Khmelnytskyi s’inscrit dans le registre des films-constat, au même titre que Famine 33 d’Olès Yantchouk, Le Tango de la mort d’Alexandre Mouratov, sortis en 1991.
Lubomir Hosejko
 


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