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Les titres et noms en gras renvoient à des fiches plus complètes
Mikhaïl MINKINE
Михаил МИНКИН
Mikhail MINKIN
 
Russie, 2011, 47 mn 
Couleur, documentaire

Dernière mission. Souvenirs de Noguine et Guennadi Kurinnoï

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Последняя командировка. Памяти Виктора Ногина и Геннадия Куринного

 

 Poslednyaya komandirovka. Pamyati Viktora Nogina i Gennadiya Kurinnogo

 Poslednyaya komandirovka. Pamyati Viktora Nogina i Gennadiya Kurinnogo


 
Réalisation : Mikhaïl MINKINE (Михаил МИНКИН)
 

Synopsis
Il s'agit de l'une des plus tragiques et des plus mystérieuses histoires de la télévision nationale. Belgrade, année 1991. Après avoir accompagné les enfants à l'école, les correspondants officiels de la télévision et radio d'État de l'URSS en Yougoslavie, Victor Noguine et le cameraman Guennadi Kurinoï se rendent à un tournage dans la petite ville de Kostainitza. Là, depuis des siècles, Serbes et Croates ont vécu côte à côte. On ne voit pas les raisons qui ont pu en faire des ennemis. Pourtant, même s'il était difficile de le prévoir, c'est un fait. La Croatie, la Slovénie, la Macédoine, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine se séparent de cette entité qui était la Yougoslavie. Dans une république socialiste encore récemment solidaire s'embrase une guerre civile. Les médias du monde entier ont un sentiment aigu du manque d'information, leurs correspondants ne peuvent pas atteindre les zones de combat : ce sont des étrangers. Mais Noguine et Kurinoï ont autant d'attaches du côté des Serbes que du côté des Croates. Ils connaissent et aiment ce pays et le pays le leur rend bien. Ils conviennent d'aller tourner sous les balles, d'écrire sur le champ de bataille, au péril de leur vie. Leurs reportages presque quotidiens figurent au programme de l'émission « Notre Temps ». Ils sont les leaders mondiaux du corps des reporters. À midi le 1er septembre, ils doivent faire un reportage depuis Belgrade. L'équipe de tournage est attendue à Belgrade, le reportage est en vain attendu à Moscou. La rédaction croule sous les lettres des téléspectateurs de tout le pays. Des extra-lucides proposent leurs services. Ils s'efforcent de lire le destin secret de l'opérateur dans le seul autoportrait qu'il ait réalisé : reflet dans une vitrine transpercée par des balles à peine au-dessus de sa tête. Ensuite les recherches sont organisées par les organes officiels serbes et croates, et une délégation du tribunal de Moscou se rend sur place. Personne ne peut résoudre l'énigme. Il y a 20 ans de cela. Nos collègues ne figurent ni parmi les morts, ni parmi les prisonniers. Dans la presse officielle ils sont considérés comme disparus. Pas à pas, à travers la Serbie et la Croatie, les auteurs du film parcourent l'itinéraire des derniers envoyés spéciaux Victor Noguine et Guennadi Kurinoï. À l'écran, leurs reportages sur le champ de bataille, images uniques de l'histoire en train de se faire, des dizaines d'interviews avec des parents, des amis proches, des collègues.
 

Sélections dans les festivals :
- Festival international du film sur les droits de l'homme "Stalker", Moscou (Russie), 2012


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