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24th L'Etrange Festival

Paris (France) - 05 September 2018 - 16 September 2018

http://www.etrangefestival.com/index.php - https://www.forumdesimages.fr/recherche/?name=Yerzhanov

2017 2015 2014 2012



 

Focus Adilkhan Yerzhanov. Présence du réalisateur

Films


- The Owners (Ukkili kamshat), Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2014
John, 25 ans, son frère adolescent Erbol, et leur jeune soeur Aliya à la santé fragile, sont contraints de quitter la maison où ils vivaient dans la métropole d'Almaty, au Kazakshtan. Heureusement, leur mère leur a légué une maison dans un village reculé, où ils comptent bien s'installer. Mais le frère alcoolique d'un notable local, qui occupe illégalement les lieux depuis 10 ans, n'a pas la moindre intention de les laisser reprendre leur bien...
- Constructors (Stroiteli), Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2013
À la mort de leur mère, deux frères et leur jeune soeur sont expulsés de l’appartement familial, hypothéqué par l’aîné. Possédant tout de même un bout de terrain, ils décident de s’y installer. Malheureusement, ils n’ont que quelques jours pour y construire une maison, sous peine de perdre leur titre de propriété…
- The Plague at the Karatas Village (Chuma V Aule Karatas), Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2016
Lorsque le nouveau maire arrive au fin fond d’une région isolée pour prendre ses fonctions, il découvre que la ville toute entière est contaminée par la peste. Pourtant, les instances prétendent qu’il s’agit de la grippe, et fournissent depuis des années un médicament.
- The Story of Kazakh Cinema, première française avec Adilkhan YERZHANOV, Rachid NOGMANOV, Darezhan OMIRBAYEV, Documentaire, Kazakhstan / Corée du Sud, 2015, 53 min.
Dans ce faux documentaire historique, le cinéaste interprète son propre rôle, perdu dans les couloirs des studios de Kazakhfilm, croisant tantôt les réalisateurs frondeurs de la production locale, tantôt les instances qui tentent de lui faire avouer que le cinéma commercial est le seul ayant une véritable raison d’être. Un exercice grisant, autant qu’une note d’intention et un doigt levé à tout un pan d’une industrialisation sans âme du septième art.
- Night God, Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2017
Un père et sa fille traversent un monde apocalyptique où la lumière semble avoir disparu, hormis quelques météorites éclairant les ténèbres. Dans cet univers cauchemardesque, violent et absurde, on raconte que quiconque regardera le Dieu de la Nuit périra. En mettant en scène cette suite de tableaux vivants que n’auraient pas reniés Peter Greenaway et Nicolas Winding Refn, comme autant de pièces d’un puzzle fantasmagorique, Yerzhanov nous entraîne dans un labyrinthe kafkaïen et poisseux, qui n’hésite pas à égratigner le pouvoir en place. Un film vivement remarqué au festival de Moscou cette année. Aussi fascinant que glaçant.
- Realtors (Rieltor), Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2011
Accro au jeu, Darik s’est endetté auprès d’un casino qui lui envoie un gros bras pour récupérer son dû. Darik n’a d’autre choix que de vendre la propriété de ses grands-parents. Mais tentant de bouger une stèle, les deux hommes sont propulsés en des temps anciens, et vont ensemble tenter de survivre aux dangers de cette époque lointaine.
- La tendre Indifférence du monde (Laskovoe bezrazlichie mira), Adilkhan YERZHANOV, Kazakhstan, 2018
La jeune et belle Saltanat, contrainte par sa mère, n’a d’autre choix que de quitter son village pour tenter de payer les dettes laissées par son père tout juste décédé. Kuandyk, un prétendant candide, décide de la suivre, et va tout faire pour l’aider.