Camille YARMATOV
Камиль ЯРМАТОВ
Camille YARMATOV
URSS (Tadjikistan), 1934, 51mn 
Noir et blanc, muet, fiction
L'Emigrant
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Эмигрант

 

 Emigrant

 Emigrant

 
Réalisation : Camille YARMATOV (Камиль ЯРМАТОВ)
 
Interprétation
Sofia TOUIBAEVA (Софья ТУЙБАЕВА) ...Maryam
Camille YARMATOV (Камиль ЯРМАТОВ) ...Kamil
 
Autres personnes :
Writing credits : Nikolaï ISTRITSKY
Actors : ZHUZHUNOV-NEZHDANOV, BADIAH-ATA
Production : Tadjikistan
 

A noter :
http://www.sancho-asia.com/articles/l-emigrant

Synopsis
Kamil (Kamil Yarmatov) est l’un des meilleurs ouvriers agricoles du kolkhoze « l’Étoile rouge », au Tadjikistan. Il vit heureux avec sa femme Maryam (Sofia Tuibaeva) jusqu’à l’arrivée du saboteur Nuretdinov (Zhuzhunov-Nezhdanov), ancien citoyen soviétique qui a préféré fuir pour un « pays où l’islam est sacré ». Il arrive dans le kolkhoze en guise d’éducateur politique et tente de lutter contre le régime soviétique en incitant Kamil, victime de sabotages répétés, à suivre son chemin. Ceci, conjugué à la mort de son père, a d’abord raison de lui : n’appréciant guère les modifications des traditions et de sa vie quotidienne induites par le nouveau régime, et écoutant le dernier conseil que son père – garant de la tradition – lui donne avant de mourir, Kamil décide d’abandonner sa femme et de partir pour un pays où il pense trouver un islam vrai,. Mais après y avoir séjourné, il découvre les vices et les inégalités de cette société prétendue religieuse. Il décide alors de rentrer au Tadjikistan et démasquera finalement le saboteur.
Source : www.3continents.com
 

Commentaires et bibliographie
Les origines du cinéma soviétique : un regard neuf, Myriam TSIKOUNAS, Cerf, 1992
 
L’Émigrant, d’une trame narrative très simple, s’adresse directement à un public local et vise à casser à la fois la chaîne de la tradition et le rapport aux aînés. Il s’agit du premier film de Kamil Yarmatov, « père fondateur » du cinéma tadjik, mais qui sera aussi – et pendant de nombreuses années – le directeur des studios ouzbeks, où il signe d’ailleurs certains grands films comme Alisher Navo’i (1947), véritable patrimoine national de l’Ouzbékistan actuel.
Source : Cloé Drieu, www.3continents.com

Sélections dans les festivals :
- Festival des 3 Continents, Nantes (France), 2009

Images et vidéos